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Le NEGAWATT et nos PROJETS ?

Chaque dimanche matin, Europe 1 et C NEWS diffusent une émission politique très courtisée. Hier, 20 janvier, l'invitée fut Isabelle KOCHER, Directrice Générale du Groupe ENGIE. Cette femme que nous pouvons cataloguer comme exceptionnelle, a une vision très pointue sur les économies d'énergie, au point de citer plusieurs fois le NEGAWATT. Mais cette "petite bête" c'est quoi ? 

Le NEGAWATT est une unité de puissance économisée par le changement technologique et de comportement de la part des citoyens consommateurs que nous sommes (voir le logo ci-avant). Mais, en fait, le NEGAWATT est-il compatible avec l'ensemble des projets issus de la réflexion humaine? Pas si sûr. Le NEGAWATT se traduit ainsi :

1) Sobriété énergétique. Elle est économique et pour cela, nous devons modifier nos pratiques.

2) Efficacité. Synonyme de réduction de nos consommations.

3) Résultante. Donner la priorité aux énergies renouvelables qui sont destinées à remplacer les fossiles et le nucléaire.

Pour adhérer à cette NOTION, il faut se convaincre de son utilité et surtout de convaincre nos gouvernants qui ne trouvent rien de mieux que de contrecarrer les décisions prises par le Parlement. Je noterai, par exemple, la loi sur la Transition énergétique pour une croissance verte (2015-992 du 17 août 2015) qui n'est perçue que dans les expressions "orales" de nos dirigeants et élus. Certes, des dispositions en régions sont instituées mais le "feu" n'est jamais attisé et les applications ne suivent pas toujours. Pour exemple, une fois de plus, je prendrai le cas du projet d'arasement des deux barrages sur la Sélune, annoncé à "grand frais de com" totalement à l'inverse de cette loi. Nous savons tous que la décision a été prise il y a plus de 8 ans, mais notre administration ne serait-elle que le "cerveau mou" de nos décisions? Au moment où l'intelligence artificielle (IA) frappe à notre porte, je suis très inquiet pour l'avenir de nos enfants. Une nouvelle fois, serons-nous en retard sur le progrès qui s'offre à nous ou, selon nos bonnes vieilles habitudes, poursuivrons-nous notre route en décalage économique. Quand j'ai commencé mes études, je me souviens d'un prof qui nous répétait à l'envi "ne cherchez pas, la France est toujours en retard d'une guerre". Vraiment, je ne souhaite pas appliquer cette maxime, mais je souhaite me battre pour faire vivre notre sol, nos paysages et notre nouvelle industrie du 21° siècle. Pour le coup, si nous ne le faisions pas, ce serait alors de la NEGATION. Affirmons haut et fort que nous avons en NOUS et avec NOUS :

> le population.

> le réalisme économique.

> le souci de la dépense fiscale.

> la notion exemplaire du NEGAWATT.

> l'expérience technique et technologique.

> "LE" projet qui convient à cette vallée de la Sélune, sans obérer les principes d'une écologie que nous voulons positive

    et sans contrainte.

Ce sera à ce seul prix que nous créérons ce "VIVRE ENSEMBLE" non sectaire dans notre sud Manche. Aussi, nous ne pouvons imaginer que notre Ministre d'une écologie solidaire, le Premier-Ministre, le Président de la République lui-même ou encore France-Stratégie puissent transgresser cette règle essentielle qui consiste à respecter ses propres lois. A ce stade, aucun "coup de canif dans le contrat" ne peut être admis. Sinon, quel crédit pourront accorder les contribuables locaux sur d'autres projets? Accepterons-nous  la notion du NEGAWATT ou alors devrons-nous nous contenter de ces petites avancées futiles et mensongères? 

L'EQUITABLE se trouve en ce moment même chez le Ministre. Le droit de réponse viendra de nous à ECOLOGIE NORMANDE. Soyez-en tous assurés car nous ne confondrons jamais NEGAWATT et NEGATION. 

 

Pierre JUHEL