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LE PLAISIR DU FOUET....!!

Les temps sont durs, certes, mais pour certains c'est un plaisir de rendre ses congénères dépendants, sous la menace du fouet. Qui sont ces "certains" ??

En fait, comme beaucoup le savent déjà, l'Etat cherche toujours à soumettre ses sujets, époque contemporaine ou non. Et quand ils refusent, on les fouette afin de les rendre dépendants. L'esclavage d'Etat, aux 16° et 17° siècles était présent partout et, grâce à cette situation, de nombreuses "grandes familles" devinrent riches et, si nous revenions à la période présente, l'on dirait "milliardaires". 

Et bien, sur les rives de la Sélune et aux abords du Mont Saint Michel, nous sommes revenus au temps de l'esclavage, différent certes, mais qu'en sera t-il du résultat ou de l'avenir de nos concitoyens dès lors où l'on nous aura enlevé nos barrages, sous une contrainte digne de l'Union Soviétique ou de la famine stalinienne des années 30 ? 

Pourquoi ces mots extrèmement forts? Parce que notre sud Manche ne dispose que peu de solutions économiques équitables et que des décideurs au marteau désemmmanché, incapables de tenir une faucille et encore moins une étoile, tentent de faire valoir une valeur intellectuelle qu'ils n'auront jamais afin d'avilir leurs sous fifres qu'ils pensent tenir en laisse. C'est que trop penser, voire même sans le savoir, être atteint de la maladie d'Alzheimer, pour imaginer de telles choses. 

Plusieurs raisons nous poussent à ces déclarations. Le 5 mars 2019, le Préfet d'alors, parti par Décret, sous des cieux plus limpides, avait émis un arrêté de démolition du barrage de Vezins avec, précisons-le, un délai de recours de 2 mois. Ce qui est légal. Ce recours a été utilisé par ECOLOGIE NORMANDE dans les temps, l'un au TA de Caen, sous 2 formes, en référé suspensif et selon la procédure au fond. Puis, une autre procédure, lancée contre l'Etat français près de la Commission européenne au titre du non-respect du Traité de Lisbonne, laquelle France était l'initiatrice, via le Président SARKOZY, souvenons-nous. 

Néanmoins, si le référé n'a pu être retenu, la procédure au fond ainsi que celle de l'UE, sont maintenues et les deux procédures sont en cours. Par précaution, nous avions pris soin d'adresser des lettres recommandées au Préfet (parti en grande vacance), à la DDTM (BRUN), à CHARIER TP et au Maire d'Isigny le Buat. Sans oublier les deux plaintes déposées contre M. le Préfet et une autre contre le CPIE du Cotentin, à propos du prélèvement interdit des amphibiens le 22 mars 2019.

C'est alors que nous apprenons ce jour, 17 mai 2019, que la DDTM, alors que le nouveau Préfet n'a pas encore pris ses fonctions, a ordonné pour ce lundi 20 mai, que soit pratiquée une brèche dans la base du béton du barrage, tout cela en "hors la vue", sans autre forme de procès, permettant ainsi, de facto, à ces messieurs de pouvoir ultérieurement se défendre ainsi "Ohhh, désolés, nous n'avions pas fait attention..." Mais le barrage est irrécupérable. Bande "d'idiots", on vous a eus, hi hi hi hi !  Dire que nous sommes dans un pays de DROIT est un  euphémisme. Ce qui règne dans notre belle France, comme au temps de l'ancien régime, c'est plutôt celui des "roitelets". Même la lettre du Président MORIN  au Préfet (29 mars 2019) n'a jamais eu de réponse. On s'en fiche "royalement"..!

Comment faire confiance à l'Etat?

Comment faire confiance à ces gens-là ? 

Notre réponse : IMPOSSIBLE...!!!!

Le présent article est adressé par mail au Premier Ministre, déjà alerté de ces risques potentiels. Comme nous l'avons écrit au Ministre des Finances B. LE MAIRE la semaine passée, nous saisissons la Cour Nationale des Comptes pour analyse d'une gestion calamiteuse alors que notre pays se bat dans des méandres sociaux qui n'ont échappé à personne. Avant de voter le 26 mai prochain, les français et les séluniens feraient bien de réfléchir. Sachant que l'Europe n'a JAMAIS exigé la destruction de ces barrages. Nous allons transcrire, à notre tour, cet article que nous allons joindre à notre requêtre dûment enregistrée à Bruxelles.

Elie de CORBRAS